JE RESPECT LA VIE

Lorsque le manque d'égards de nos proches nous blesse, débranchons mentalement le fil qui nous relie à eux et laissons le temps accomplir son oeuvre pacificatrice. Il ne sert à rien de nous poser en victimes et chercher à culpabiliser les gens qui nous entourent. Un retrait, un temps mort dans une relation n'en signifie pas la fin.

Nous devons apprendre à respecter les cycles naturels qui s'installent dans nos amitiés et dans nos amours. Lorsque survient le creux de la vague, acceptons sans désespoire de voir les nôtres s'éloigner pendant quelque temps.

Permettons-nous de grandir dans cette situation en nous occupant nous-même de l'enfant en nous qui réclame de l'attention. En réfléchissant, nous pourrons relier ce que nous vivons avec quelque événements de notre enfance. Comment réagirons-nous devant la résurgence de cet enfant blessé qui n'a jamais été consolé ?

J'accepte de voir ceux que j'aime s'éloigner : il n'en sera que plus plaisant de les retrouver.
" L'homme naît tout prêt pour la douleur, avec un appareil héréditaire de transformation et de résistance, dont la pièce majeure est la joie. "
( Léon Dandet )





